Posterous theme by Cory Watilo

Ibrahim Ali n'avait que 17 ans...

“Une balle lui a soufflé l’oreille. Un jeune de la cité Savine de Marseille a fait le mort.. une autre balle a touché le jeune Ibrahim Ali dans le dos… Lui était vraiment mort… […] Que retenir de cette terrible soirée ? ..16 ans après certains se murent encore dans le silence tellement c’est difficile d’en parler. L’émotion est encore là… IBRAHIM ALI n’avait que 17 ans le soir du 21 février 1995 en plein mois de Ramadan. Paix à son âme.


Lundi 21 février prochain, au 4, Chemin des Aygalades (13015 Marseille) à partir de 13heures, un hommage public sera rendu à Ibrahim Ali, jeune franco-comorien, tué par des colleurs d’affiche du Front National le 21 février 1995 simplement parce qu’il était NOIR. Soyons nombreux à lui rendre hommage

[Perso] Réorganisation de mon identité numérique

- Disparition de mon site personnel sous Wordpress, RochGiraud.com pointera désormais sur un Posterous dédié.

- Mon compte Twitter @RochGiraud devient personnel. Si vous êtes intéressés par Marseille-Provence 2013, il faut suivre @MP2013

- Mon compte Facebook relaie désormais tout ce qui est personnel comme tout ce qui est professionnel. Un seul compte. Une seule personne. Un seul anneau. Le filtrage des contenus dépends donc uniquement des liste d’amis.

Less is more

EDIT du 8 mars 2011 : j'avais craqué. @Rubin avait raison : Posterous est démentiellement puissant... J'ai donc remplacé Tumblr.

Données publiques : une nouvelle économie des services publics en débat

”[…] plus philosophiquement, les partisans du gratuit parient sur la dynamique créée par le large et libre accès aux données, inspirés par le mouvement de l’open source en matière de logiciels : plus d’innovateurs potentiels, plus de nouveaux services inventés, et un retour économique indirect, mais réel par les activités créées.

Un certain pragmatisme est aussi à l’œuvre dans les collectivités. Ainsi, Michel Briand, pour la métropole de Brest, fait le choix de la fourniture gratuite : Notre position actuelle, c’est qu’on donne les données. On y a intérêt, pour les opérateurs GPS par exemple : plus les cartes et les informations nous concernant sont à jour, mieux c’est. Car notre territoire n’est pas assez attractif pour que ces opérateurs tiennent les informations à jour. Mais je pense aussi que rechercher la rentabilité est une erreur fondamentale. Les Anglais libèrent sans entrave, et se rémunèrent par l’activité créée.

Roch Giraud, Responsable Internet et Nouvelles Technologies à la Direction de la communication de Marseille-Provence 2013, l’Association qui prépare l’année européenne de la culture, est sur la même ligne :

Je pense qu’il y a des risques réels à penser l’open data comme un service payant. Cela ne peut qu’être limité. Le gratuit, c’est ce qui crée de l’innovation, donc de l’emploi. Les collectivités locales sont au service des citoyens, leur activité ne consiste pas à gagner de l’argent. Ce qui ne veut pas dire qu’on ne peut pas monétiser, à certains moments. Il faut donc partir de la mission qu’on se donne, et favoriser les services qui autorisent sa réalisation. Si on monétise pour les entreprises privées, on monétise, en fin de parcours, pour les utilisateurs.

A ce stade du développement de l’open data dans les collectivités, l’impératif est surtout de faire décoller les projets, et donc d’éviter les barrières.”

Lire le dossier complet dans La Gazette des communes.